À propos du jeu
Kyoto no Koneko propose de superbes illustrations de Jérémie Fleury et une direction artistique signée Maxime Erceau, donnant naissance à un objet ludique aussi élégant qu’irrésistible. Sur le plan des mécanismes, son auteur Kevin Gauvin a imaginé un jeu de mémoire compétitif auquel il a apporté une touche personnelle qui le rend particulièrement attachant.
Les joueurs font face à une grille de seize cartes disposées en carré, ne laissant apparaître que des paires d’yeux censées indiquer le nombre de félins cachés si l’on retourne la carte. À son tour, un joueur révèle une mission, représentée par une carte en forme de tête de chat, qui précise le nombre exact de chatons qu’il doit découvrir.
Les cartes montrent sur leur face des paires d’yeux dans la nuit, entre une et trois, et au verso d’adorables chatons. Mais l’astuce réside dans le fait que le nombre de paires d’yeux visibles ne correspond pas forcément au nombre de chatons cachés. Certains ferment les yeux, tandis que deux chatons peuvent cligner en même temps et former une seule paire d’yeux. Les joueurs ne peuvent donc pas toujours se fier à ce qu’ils voient et les révélations réservent bien des surprises. Il faudra faire appel à sa mémoire pour réussir les missions, en se rappelant par exemple que derrière une seule paire d’yeux se cachent en réalité quatre chatons espiègles.